C.COM groupe

« Le lien existant entre un professionnel et son client constitue le ciment de tous projets. »

C.COM, agence de conseil et communication parisienne, se propose de vous aider à bâtir cette relation. Forts de l’amitié qui les unit, Sholey MAQUETA et Richard AMOAH (co-fondateurs) ont su partager leurs expériences et savoirs afin de créer leur entreprise. Respectivement diplômé d’un BTS en communication et d’un MBA obtenus en Belgique et à Londres, les deux professionnels s’appuient sur des connaissances solides.

Ces compétences avérées ont d’ailleurs permis à  Richard AMOAH d’être à l’origine de l’expansion de RIA en Europe, d’apporter conseil pour le développement  pour le Money Gram au Nigéria ou d’être le responsable développement et opérationnel de l’Europe pour l’Afrique avec Money Express.

C.COM groupe

A  travers  l’audit,  l’accompagnement,  la  formation,  le  consulting,  le  média  training,  le  web ou  encore  la  relation  presse,  CCOM  s’adresse  aux  dirigeants,  aux  entreprises  ou  encore  aux personnalités publiques.

« Notre  objectif  n’est  pas  de  surcharger  d’avantage  un  secteur  hyper  concurrentiel  mais  au contraire  d’apporter  une  valeur  ajouté,  de  générer  une  nouvelle  dynamique.  Par  le  biais de  l’audit,  nous  apportons  des  solutions  personnalisées,  innovantes  et  adaptées  à  chaque problématique.

Face  à  la  mondialisation  des  échanges,  la  communication  se  révèle  être  de  plus en  plus  primordiale.  Comme  je  l’indique  souvent  à  mes  clients :  n’attendez  pas  demain  pour communiquer communiquer en utilisant les nouvelles technologies.» nous explique Sholey MAQUETA.

De  fait,  le  marché  Africain  laisse  entrevoir  à  C.COM  de  grandes  perspectives  d’avenir.  Grâce à  son  réseau  pluridisciplinaire  et  surtout  une  implantation  dans  divers  pays  d’Afrique  tel  que  le Ghana.

Le  fondateur  du  fond  d’investissement  K&A  PRIVATE  EQUITY  Ephra  KAZADI  leur  a d’ailleurs  déjà  confié  sa  campagne  de  communication.  Grâce  à  sa  collaboration  avec  C.COM, Ephra  KAZADI  a  pu  bénéficier  d’une  belle  exposition  médiatique  (ndlr :  jeune  Afrique, d’Afrique, Forbes…).

Roger Musandji

La diversité, concept contesté par les uns et cultivé par les autres,  est à la mode en France. La nouvelle agence Paris Models se met au diapason.

La direction de Paris Models possède un objectif clair. Comme nous l’explique sa chargée de presse, cette agence « a pour ambition de caster une majorité de profiles ethniques et donc d’être en adéquation avec les attentes du marché».

Paris Models est bien une agence qui se différencie de ses concurrents par son positionnement. Elle se veut agence de la diversité. Ainsi, les beautés convoitées sont celles venues d’ailleurs. Les modèles de l’agence possèdent également les qualités prisées par les créateurs de mode.

De la création d’un Book, d’un composite de présentation au coaching, « Paris Models  look ses mannequins afin de leurs permettre d’être en phase avec les critères du marché. »

Dans un secteur ou la concurrence est rude, la jeune agence voit au contraire une place pour elle. « Nous n’avons pas la renommée, ni la prétention d’imposer un type de femme. Cependant,  nous avons compris que la diversité est devenue incontournable pour tout communicant. Quoi de mieux alors pour les annonceurs que de se tourner vers des spécialistes du secteur ? »

En effet, les signes du changement sont de plus en plus visibles. Les différentes campagnes de recrutement donneraient raison à Paris Models. « Les grandes agences de mannequin telles qu’EliteIMG Models  ne peuvent plus faire une campagne de recrutement sans mettre un visage noir sur leurs affiche. » nous explique la chargée de communication.

Pour ce qui concerne ses futures collaborations, l’agence mise sur la place que donneront les nouveaux créateurs à ladite diversité. « L’émergence des grands couturiers africains comme David Tall permet de croire à une augmentation de la demande. A l’instar, des mannequins provenant de l’Europe de l’est, tous ces visages nouveaux proposés par Paris Models s’exprimeront sur les podiums et dans les magazines de demain. »

Les moyens de Paris Models sont à la hauteur de ses ambitions. Une adresse sur la plus belle avenue du monde (ndrl 76/78 av des Champs Elysées – Paris 75008 +33 (0)1 75 94 50 16 ) lui permet d’avoir le glamour et la noblesse qu’exige ce secteur concurrentiel.

 

Roger Musandji

 

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Ephra Kazadi

Ephra Kazadi

Ephra Kazadi, un nom qu’il faudra vous habituer à entendre et lire dans les prochains mois. Avec un physique de joueur de basketball, ce congolais de 33 ans a surpris bon nombre de la diaspora à l’annonce de son projet de fonds d’investissement. Diplômé d’un M.B.A obtenu à l’université de New York, Mr Kazadi, a comme beaucoup eu un parcours classique. De l’obtention d’un Bac en économie, un BTS commerce international à son diplôme de l’ESG, Ephra n’a jamais cessé de chercher à être le meilleur.  A 19 ans, Ephra comprend déjà que le monde de l’entreprise  ne correspond pas à sa fibre entrepreneuriale, alors rien d’étonnant que de le retrouver dans cette nouvelle aventure à Wall Street.

Voici l’entretien qu’il nous accordé.

Comment était l’élève Ephra Kazadi ?

-        Je n’étais pas un très  bon élève. Disons que j’étais le genre d’étudiant qui doit travailler pour obtenir des résultats. Tout le contraire de ma petite sœur qui n’avait besoin de ne fournir aucun d’efforts pour obtenir de très bons résultats.

Comment aviez-vous financé vos études ?

-        Il faut savoir que c’était une période difficile pour notre famille. Mon oncle qui devait financer ma scolarité venait de décéder et il fallait trouver des solutions. Ma mère qui avait un peu d’économie avait payée 4000 euros des 7000 euros que l’école me réclamait par an. Heureusement que je bossais ici et là. C’est ainsi que j’avais pu payer de moi-même les 3000 euros restant. La dernière année des trois ans que dure l’école de commerce, je m’étais de nouveau retrouver avec une facture de 3000 euros. L’école avait refusé de me donner mon diplôme si je ne soldais pas ma dette. Au bureau, ils m’avaient montrés mes notes et confirmer l’obtention du diplôme. Heureusement pour moi que je travaillais. J’avais fait les Call-Center, les vendages… Voilà comment j’avais pu payer mes études et récupéré mon diplôme.

Parlez-nous de votre expérience américaine.

-        Quand j’étais en BTS Commerce International il nous fallait faire un stage à l’étranger. J’avais obtenu le mien dans une grande maison de disque qui s’appelait Loud Records- Sony Music et je travaillais pour le vice-président. C’était énorme. J’habitais à Harlem et pour une fois je n’avais pas l’impression d’être diffèrent. Je n’étais plus l’africain, le noir…en tout cas je vous parle de la mentalité Newyorkaise. Et bizarrement je n’étais plus l’africain mais LE français. Quel paradoxe ? Après mon stage je me fait la promesse de revenir dans cette ville.

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Après un peu plus d’une année, 203 975 vues, 759 articles, 864 commentaires, nous avons décidés de changer de format. Nous vous proposons de nous retrouver sur notre nouvelle interface. Avec encore plus d’informations, plus de scoop et comme toujours le meilleur de l’actualité synthétisé pour vous par notre équipe.
Nous vous informons également que le 1er avril 2012 le blog sous wordpress ne sera plus en ligne.

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Plus de droit à l’erreur : Algériens, Camerounais et Nigérians, savent qu’il ne leur sera pas pardonné une seconde absence consécutive à la Coupe d’Afrique des Nations.
Les grands absents de « Gabon – Guinée Equatoriale 2012 » vont entamer le 29 février des éliminatoires tronquées en raison du changement intervenu dans le calendrier d’une Coupe d’Afrique désormais passée aux années impaires.
Des trois, le Cameroun semble le moins mal loti avec pour adversaire une Guinée Bissau qui lors des éliminatoires précédentes n’avait remporté qu’une seule victoire en six sorties (1-0 contre le Kenya) terminant dernière de son groupe derrière l’Angola, l’Ouganda et le Kenya.  Même sans leur leader Samuel Eto’o, suspendu par sa fédération, les Lions Indomptables devraient s’imposer. Lire la suite »

Manifestants congolais devant le Stade de France (la nuit africaine)

Au sein de la diaspora congolaise ( surtout celle de l’Europe), tout le monde prétend se battre pour le pays mieux que les autres. Et quand on leur demande pourquoi vous battez-vous? Ils répondent: "Kabila dégage", "Nous sommes des combattants", et patati patata…

Bon, les amis, commençons par nous éduquer que d’entretenir notre ignorance en nous racontant n’importe quoi. Franchement, des individus qui se prétendent journalistes, représentants de je ne sais quoi; des gens qui se filment pour se faire de la pub, etc. Ça fait trop les amis. Ne soyons pas des idiots utiles. Je ne vais pas fustiger ce que font certains de nos compatriotes combattants mais franchement, la plupart d’entre eux donnent l’impression d’être des gens peu instruits qui ne savent pas vraiment ce qu’ils veulent. Se dire combattant tout en prétendant dans l’ignorance, pouvoir renverser les rapports de force avec des entités très puissantes qui martyrisent notre pays, ce n’est pas intelligent. Je pense que ces compatriotes sont utiles mais j’estime qu’ils doivent changer leur façon de faire.

Bon, pour l’instant, je me régale à suivre leurs querelles intestines… je bois mon lait.

Patrick Mbeko

Généralement qualifié d’amorphe, le peuple congolais a dans son histoire démontré tout autre chose. Le chercheur, sociologue, Anicet Mobe nous apporte les éléments pouvant affirmer le contraire. Les différentes marches et autres manifestations en sont témoins.