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Mais comment allons- nous expliquer ce spectacle ? Comment peut-on toujours être si bas dans nos entreprises ? Souvenez-vous, le 16 févier 2012, un an jour pour jour,  on se remémorait l’action menée par une poigné de congolais refusant la perte des valeurs bantoues et les antivaleurs véhiculés par les musiciens. Le double concert de Werrason et Papa Wemba en avait fait les frais. Fally Ipupa n’y avait pas échappé un mois plus tard. Quelle était le mot d’ordre de ces manifestations ? Beaucoup ne s’en souvienne plus.

Le changement pour un Congo meilleur n’est pas un combat unique contre Joseph kabila que d’aucun qualifie de « Rwandais ». Le combat pour un Congo meilleur ne s’arrête pas aux attaques contre Paul Kagame, Nicolas Sarkozy, Barack Obama…
Le mal de ce géant d’Afrique a toujours été le manque de patriotisme du peuple qui habite sur ces terres. Les multiples trahisons dont la plus honteuse restera à jamais celle qui avait conduit le héros national Patrice Emery Lumumba à la mort devait pourtant être une leçon pour tous ceux qui se disent combattants. Bon nombre d’entre qui a pris le gout des caméras, radios et réseaux sociaux n’a pas encore intégrer cette notion.

Le spectacle de la nuit du 21/02/2012 dans les réseaux sociaux, forums de discussions est tout bonnement une HONTE. (suite…)

Signe du climat pesant qui règne dans la diplomatie congolaise : trois employés de haut rang de l’ambassade de République démocratique du Congo (RDC) à Londres ont dénoncé ouvertement "le climat de terreur" qui règne au sein du gouvernement congolais et les "bourrages d’urnes" lors des dernières élections de novembre dernier. Craignant pour leur sécurité, ils ont dû démissionner de leurs postes et demander l’asile politique à la Grande-Bretagne.

C’est le site internet du Guardian qui révèle l’information. Trois diplomates (premier secrétaire de l’ambassadeur, deuxième secrétaire et secrétaire) de l’ambassade de RDC à Londres ont démissionné de leurs postes et demandé l’asile politique.

Dans une déclaration, citée par le Guardian, les diplomates congolais dénonce le "climat de terreur" que fait régner le gouvernement congolais. Ils accusent ce même gouvernement "d’enlèvements, d’arrestations et des assassinats".Les trois diplomates ont également affirmé dans leur déclaration qu’il y avait eu "fraude électorale importante et le bourrages des urnes" lors des dernières élections présidentielle et législatives de novembre 2011. (suite…)

Manifestants congolais devant le Stade de France (la nuit africaine)

La réussite des révolutions appelées "le printemps arabe" avait donnée des idées à la diaspora congolaise. Au matin du 19 février 2011, ils avaient battu le pavé du métro château rouge et la place de la république à Paris. Plus de 800 personnes avaient bravé la pluie pour manifester leur souhait de voir Joseph Kabila quitter la tête de la République Démocratique du Congo.

14h00 départ de la manifestation (suite…)

S’il y a bien un pasteur qui fait parle de lui en cette période trouble pour les congolais, c’est bien le Bishop Tshatumba. Après s’être dévêtu devant les caméras pour montrer le déshonneur du Congo, après avoir maudit certain dirigeants de l’équipe Kabila, il récidive devant notre caméra avec ce qu’il appelle "l’opération mulangi". (NDLR: opération bouteille)
Avant qu’il en arrive à ses actions mulangi, nous avions tenu à ce qu’il nous précis son combat pour le Congo et contre tout les "pasteurs collabos".

La situation est tendue au sein de l’armée dans le territoire de l’Ituri, au nord-est de la RDC. Deux bataillons sont au bord de la mutinerie, et la hiérarchie s’emploie à les faire rentrer dans le rang en douceur. Des problèmes de salaires seraient à l’origine de la discorde.

C’est un face à face tendu qui a lieu depuis plusieurs jours entre les soldats mécontents, environ 2 000 hommes, et les loyalistes dans la localité de Marabo à une quarantaine de kilomètres de Bunia dans le territoire de l’Ituri.  (suite…)

(photo Delay/AP)

Les chrétiens de la République démocratique du Congo (RDC), particulièrement ceux de Kinshasa, n’oublieront pas de si tôt la journée du 16 février 2012. En effet, les manifestations de rue y étant interdites, les fidèles catholiques se sont réunis dans des églises pour exiger la vérité des urnes à l’issue des dernières élections présidentielles et législatives.

Et cette date a été choisie en souvenir des martyrs du 16 février 1992, tombés sous les balles des hommes de Mobutu Sese Seko alors qu’ils protestaient contre la volonté de ce dernier de mettre fin à la conférence nationale souveraine, arrachée de haute lutte et présidée du reste par un prélat, Mgr Laurent Monsengwo Pasinya.

Mal leur en prit, car le régime de Joseph Kabila a visiblement décidé d’en découdre avec l’Eglise catholique et sorti l’artillerie lourde pour réprimer les croyants. Il se faut dire que, 20 ans après, l’histoire a la fâcheuse tendance à se répéter, car c’est presque le même accueil qui a été réservé aux manifestants. C’est à croire que les hommes ont changé, mais pas la manière de gouverner. (suite…)